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Articles et extraits d'ouvrage - S

SABBE H., « Xenakis », Vlaams muziektijdschrift n°24, 1972, p. 136.

SABY Pierre, « Organisation formelle dans Nuits de Iannis Xenakis : Traces du modulor? », in J.B. Condat (éd), Nombre d'Or et Musique, Paris et Frankfurt-am-Main, Verlag Peter Lang, 1988, p. 139-145.

L'auteur tente de prouver que Nuits utilise la section d'or ainsi que les proportions du Modulor.

SAFIR Rachid, « Some Vocal Techniques used in Iannis Xenakis' Nuits and Oresteia », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 273-296.

Un commentaire de ces deux œuvres (y compris de La déesse Athéna).

SAKKAS Spyros, « Oresteia », in « Oresteia » Xenakis, akoulouthia Aischylou / Xenakis' Oresteia, Aeschylus Suite, Athènes, Ergastirio fonitikis Technis kai erevnas, septembre 2005, p. 22-24 / 25-27.

Sakkas explique certains de ses choix pour l'interprétation de l'Orestie.

SAKKAS Spyros, « Singing… Interpreting Xenakis », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 303-334.

Le célèbre baryton grec, qui a créé Aïs, Pour Maurice, Kassandra et La déesse Athéna livre un commentaire.

SALLAK Bill, « Informed Indeterminacy : Guidelines for Instrument Choice in Iannis Xenakis Psappha », Percussive Notes avril 2002, p. 55-59.

Quelques conseils pour jouer la pièce.

SAMSON M., « Xenakis », Variations vol.3 n°1, 1979, p. 30-36.

SAMUEL Claude, Permanences d'Olivier Messiaen. Dialogues et commentaires, Arles, Actes Sud, 1999, p. 303-305 et passim.

Quelques mots sur Xenakis par O. Messiaen.

SAMUEL Claude, « Xenakis, tel que je l'ai connu… », in Bruno Serrou, Iannis Xenakis. L'homme des défis, Paris, Cig'art/Jobert, 2003, p. 9-12.

Quelques mots pour introduire le livre d'entretiens en question.

SANDBERG L., « Paris september 1977-mai 1978; naagra reflektioner oever Xenakis' undervisning », Nutida Musik vol.28 n°3, 1984-85, p. 7-8.

SANDIN L., « Reflexioner kring ovanstaende. De tekniska forutsattningarna for Pithoprakta », Nutida Musik vol.10 n°5, 1966-67, p. 12-14.

SANTANA Helena, SANTANA Rosario, « Persephassa (1969) – renaissance, personnification et Transmutation d'une idée », in Georgaki Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 202-211. Article sélectionné : www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html

SARAM Rohan de, « Xenakis… an Ancien Greek born in the Twentieth Century », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 297-302.

Le dédicataire de Kottos, Épicycle et Roscobeck livre quelques commentaires.

SATO M., Iannis Xenakis : Sugaku ni yori sakkyoku, Tokyo, Université de Tokyo, 1978.

SAVAGE Roger W.H., Structure and Sorcery, New York, Garland, 1989, p. 79-83.

SCHAEFFER Pierre, « Chroniques xenakiennes », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 79-87.

L'« inventeur » de la musique concrète évalue, non sans humour, ses rapports avec Xenakis.

SCHAEFFER Pierre, La musique concrète, Paris, PUF/Que sais-je, 1967, p. 81-82.

Quelques remarques sur les œuvres électroacoustiques de Xenakis.

SCHAEFFER Pierre, « La musique et les ordinateurs », Revue Musicale n°268-269, 1971, p. 69-72.

Critique sévère de l'utilisation de l'ordinateur par Xenakis.

SCHAFFER Murray R., Le paysage sonore, Paris, J.C. Lattès, 1979, p. 219-220 (original : The Tuning of the World, New York, A. Knopf Inc.).

Quelques mots sur Xenakis.

SCHAUB Stephan, Formalisation mathématique, univers compositionnels et interprétation analytique chez Milton Babbitt et Iannis Xenakis. Étude autour de Semi-Simple Variations (1956) pour piano de Milton Babbitt et de Nomos alpha (1965-66) pour violoncelle de Iannis Xenakis.

Cette thèse explore les rapports entre la formalisation mathématique, ses implictations dans les pratiques compositionnelles et ses répercussions sur l'interprétation analytique. En ce qui concerne Xenakis, elle étudie en détail Akrata et Nomos alpha, aussi bien dans la construction des modèles utilisés que dans la relation des modèles à l'œuvre.

SCHAUB Stephan, L'hypothèse mathématique. Musique symbolique et composition musicale dans Herma de Iannis Xenakis, mémoire de D.E.A., Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, 2001, 67p.

Sur les relations musique et mathématiques dans Herma.

SCHAUB Stephan, « Akrata (1964-65) pour orchestre à vents de Xenakis : analyses », in Georgaki Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 138-149. Article sélectionné : www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html

SCHAUB Stéphan, « L'hypothèse mathématique. Musique symbolique et composition musicale dans Herma de Iannis Xenakis », in Gérard Assayag, Guerino Mazzola, François Nicolas (éd.), Penser la musique avec les mathématiques ?, Paris, IRCAM/Delatour, 2006, p. 247-271.

L'auteur donne les résultats de son mémoire de D.E.A.

SCHICK Steven, pochette du CD Xenakis Percussion Works, Mode Records, 2006, mode 171-173.

Notes développées sur les pièces pour percussion.

SCHICK Steven, « X is for Xenakis », », in Kanach Sharon (éd.), Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 171-202.

Reprend le texte de la pochette du CD Xenakis Percussion Works, et ajoute des commentaires..

SCHIFFER Brigitte, « Neue griechische Musik », Orbis Musicae vol.1 n°2, 1972, p. 196-197.

Quelques lignes sur Xenakis.

SCHMIDT Christian Martin, « Uber Isang Yun und Iannis Xenakis », Jahrbuch 7, Bayerische Akademie der Schönen Künste, Oreas Verlag, 1993, p. 232-238.

SCHRÖPFER L., « Zu Iannis Xenakis' Kompositionsverfahren », Pro n°26, 1976, 12p.

SCHLEIRMACHER Steffen, « Weil doch sein muß, was nicht sein darf… », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 47.

Quelques mots sur Xenakis à l'occasion de sa mort.

SCHOTZKO David, CESARE T. Nikki, « Pity and Fear: Iannis Xenakis" Psappha as Aristotelian tragedy », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 203-216.

Une tentative d'appliquer les théories d'Aristote.

SCHULZ Riccardo, IZQUIERDO Juan Pablo, « On Dämmerschein», Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 343-348.

Quelques mots sur l'exécutio nde la pièce.

SEDES Anne, « Analyse et modélisation du son dans les musiques de Gérard Grisey et de Iannis Xenakis », in SOLOMOS Makis (éd.), Iannis Xenakis, Gérard Grisey. La métaphore lumineuse, Paris, L'Harmattan, 2003, p. 225-236.

Comparaison entre Xenakis et Grisey au niveau de la modélisation du son : le second est resté fixé sur le domaine fréquentiel alors que le premier a récusé l'analyse de Fourier.

SERRA Marie-Hélène, « La synthèse dynamique stochastique de Iannis Xenakis », Les cahiers de l'IRCAM n°2, 1993, p. 107-118. (en anglais : « Stochastic Composition and Stochastic Timbre : GENDY 3 by Iannis Xenakis », Perspectives of New Music vol.31 n°1, 1993, p. 236-257.)

Sur le programme GENDY de Xenakis (réalisé en 1991) basé sur l'application de la stochastique aussi bien à la synthèse du son qu'à la macrocomposition.

SERRES Michel, « Musique et bruit de fond », Critique n°261, 1969, 12p. (repris in Michel Serres, Hermès II. L'interférence, Paris, Minuit, 1972, p. 181-194).

La thèse de l'auteur (à propos de Pithoprakta) est que la musique de Xenakis n'est pas « message », mais simulation du bruit de fond; de ce fait, elle est universelle.

SERROU Bruno, François-Bernard Mâche. De la musique, des langues et des oiseaux, Paris Michel de Maule, 2007, p. 76-79, 158-178, passim.

F.B. Mâche aborde plusieurs aspects de ses relations à Xenakis, de la biographie de Xenakis et de sa musique.

SERROU Bruno, « Iannis Xenakis », Le journal Salabert n°9, 1998, p. 8-10.

Un petit portait.

SEVRETTE Daniel, Etude statistique sur Herma de Xenakis, travail pour le diplôme de la Schola Cantorum, Paris, 1973, 31p.

SHAKED Yuval, « Scheinbar einer unseresgleichen », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 35-36.

Quelques lignes sur Xenakis à l'occasion de sa mort.

SIKIARIDI Elisabeth, « "Morphologies" or the architecture of Xenakis », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 201-210.

Une introduction générale, mais détaillée, aux questions architecturales posées par Xenakis et à leur importance.

SIKIARIDI Elisabeth, « The Architectures of Iannis Xenakis », Technoetic Arts : a journal of speculative research vol. 1 n°3, 2003, p. 201-207.

SIKIARIDI Elisabeth, « Von der Ereignisstruktur zur Raumform », Werk, bauen + wohnen n°11, 2001, p. 52-57. Repris in

Une introduction générale à l'architecture et aux polytopes.

SIKIARIDI Elisabeth, « Von der Ereignisstruktur zur Raumform », in Peter Kiefer (éd.), Klangräume der Kunst, Heidelberg, Kehrer Verlag, 2010, p. 91-104.

SKOURAS Andreas, "The harpsichord works of Iannis Xenakis: Ultimate challenge in a neglected repertory", in Exarchos Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.

SLAVIK Andrej, « The abstraction of drama », in Georgaki Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 72-90.

SLONIMSKY Nicolas, « New Music in Greece », The Musical Quarterly vol.51 n°1, 1965, p. 232-234.

Des commentaires critiques sur Xenakis.

SLUCHIN Benny, « Linaia-Agon (1972). Vers une interprétation basée sur la théorie », in Georgaki Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 299-311. Article sélectionné : www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html

SLUCHIN Benny, « Performing Xenakis on Brass », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 11-24.

Le dédicataire de Keren commente quelques pièces pour cuivres.

SOKOLOV A., « Teoreticheskaya koncepciya I. Xenakisa kak osnova ego prakticheskogo metoda kompozicii » [Xenakis's theoretical concept as a basis of his practical method of the composition], Trudu GMPI imeni Gnesinuh, Moscou, 1989, n°105, p. 50-70.

About features of Xenakis' creative process, about principles of his stochastic music (E. Ferapontova).

SOLOMOS Makis, « Analyse et idéologie », Sonus n°20, Potenza, 2000, p. 87-96 (aussi in Analyse et création musicales, Actes du 3ème Congrès Européen d'Analyse Musicale, Paris, L'Harmattan, 2001, p. 87-100).

Sur le rapport entre la théorie et la pratique xenakienne et, plus particulièrement, sur le problème des « écarts ».

SOLOMOS Makis, « Analysing the first electroacoustic music of Xenakis », 5th European Music Analysis Conference, Bristol University, Bristol, mars 2002, publié in www.xenakisworld.com. Traduit en grec in Makis SOLOMOS, Iannis Xenakis. To syban… (cf. supra).

Analyse de Diamorphoses et d'Orient-Occident.

SOLOMOS Makis, Aspects de la musique grecque contemporaine, mémoire de maîtrise, Paris, Université de Paris IV, 1984, p. 22-59.

Analyse de la stochastique mise en œuvre dans Achorripsis et commentaire de certains principes xenakiens.

SOLOMOS Makis, « Bibliographie commentée des écrits de/sur Iannis Xenakis », in : 1) SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 231-265 ; 2) MusikTexte n°92, 2002, p. 67-79) ; 3) www.iannis-xenakis.org : avec mise à jour annuelle.

Une bibliographie très détaillée et commentée.

SOLOMOS Makis, « Cellular automata in Xenakis' music. Theory and practice », in Georgaki Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 120-137. Article sélectionné : www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html. Version grecque abrégée : « Ta kypselota aftomata sti moussiki tou Xenaki », Ta Moussika n°9, Athènes, 2006.

Une étude détaillée des automates cellulaires chez Xenakis : raisons de leur utilisation, leur application dans Horos, et hypothèses quant à d'autres œuvres.

SOLOMOS Makis, « De l'apollinien et du dionysiaque dans les écrits de Xenakis », in Makis SOLOMOS, Antonia Soulez, Horacio Vaggione, Formel/Informel : musique-philosophie, Paris, l'Harmattan, 2003, p. 49-90 (traduction anglaise abrégée : « Xenakis' Thought through his Writings », in DI SCIPIO Agostino (ed.), Perspectives on Xenakis = Journal of New Music Research vol. 33 n° 2, 2004, p. 125-136 ; traduction italienne : « Apollo e Dioniso. Gli scritti di Xenakis », in Iannis Xenakis, Universi del suono. Scritti e interventi 1955-1994, a cura di Agostino Di Scipio, Milano, Ricordi, 2003, p. 171-209).

Essai sur les écrits de Xenakis à travers l'opposition classique de l'apollinien (abstraction, alliages arts/sciences, formalisation et du dionysiaque (nature orgiaque, expression immédiate).

SOLOMOS Makis, « Du projet bartókien au son. L'évolution du jeune Xenakis » : in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 15-28 (traduction allemande d'Annette Theis : « Vom Bartók-Project zum Klang. Die Entwicklung des jungen Xenakis », MusikTexte n°90, 2001, p. 57-71 ; version anglaise abrégée : « Xenakis' early works : from "bartókian project" to "abstraction" », in Harley James (ed.), Xenakis studies : in memoriam = Contemporary Music Review vol. 21 n°2-3, Oxfordshire, Routledge, 2002, p. 21-34 ; version grecque abrégée : « Ta proima erga tou Xenaki. Apo to "bartokio schedio" stin "afairesi" », Ta Mousika n°5, Athènes, 2000, p. 44-54). Repris in Makis Solomos, Iannis Xenakis. To syban… (cf. supra).

Une étude de « l'époque de jeunesse » de Xenakis (avec l'analyse de Zyia, de la Procession et du Sacrifice) ainsi que de la transition avec les premières œuvres reconnues, dans le souci de montrer la continuité malgré la rupture apparente.

SOLOMOS Makis, « Esquisses pré-compositionnelles et œuvre : les cribles de Nomos alpha (Xenakis) », Les Cahiers du CIREM n°40-41, Tours, 1997, p. 141-155. Traduit en grec in Makis SOLOMOS, Iannis Xenakis. To syban… (cf. supra).

Etudes des écarts entre le système précompositionnel de Nomos alpha (l'œuvre la plus formalisée de Xenakis) et la partition.

SOLOMOS Makis, « From One Xenakis to Another : Synaphaï, Eridanos, Horos, Kyania », notice de CD, Timpani, 1C1068, 2002, p. 12-15.

Commentaire des quatre œuvres.

SOLOMOS Makis, « Hören und Sehen bei Iannis Xenakis » (« Voir et entendre chez Iannis Xenakis »), in Hören und Sehen – Musik audiovisuell, publications de l'Institut für Neue Musik und Musikerziehung Darmstadt, volume 45, Mainz, Schott, 2005, p. 137-151.

Le relation voir-entendre chez Xenakis à travers l'aller-retour musique-architecture, la composition à l'aide de graphiques et les polytopes.

SOLOMOS Makis, « Iannis Xenakis », www.olats.org/pionniers/pp/xenakis/xenakis.php, 2003.

Une introduction à Xenakis autour des thèmes suivants : pratiques compositionnelles sculpter le son, théories, les polytopes.

SOLOMOS Makis, « Iannis Xenakis : de la démesure », in Présences 98, Paris, Radio France, 1998, p. XI-XIV. Traduit en grec in Makis SOLOMOS, Iannis Xenakis. To syban… (cf. supra).

Quelques notes sur l'itinéraire de Xenakis.

SOLOMOS Makis, « Iannis Xenakis : Electronic Music », pochette du CD Iannis Xenakis, Electronic Music, CD Electronic Music Foundation, 1997, EMF 003.

Commentaires des pièces du CD : Diamorphoses, Concret PH, Orient-Occident, Bohor, Hibiki-Hana-Ma, S.709.

SOLOMOS Makis, « I Oresteia tou Xenaki, mia moussiki ermineia tis trilogias tou Aischylou », in « Oresteia » Xenakis, akoulouthia Aischylou / Xenakis' Oresteia, Aeschylus Suite, Athènes, Ergastirio fonitikis Technis kai erevnas, septembre 2005, p. 136-140.

L'auteur développe l'idée que l'Oresteia de Xenakis constitue une interprétation musicale de la pièce d'Eschyle.

SOLOMOS Makis, « Le Diatope et La légende d'Eer de Iannis Xenakis », in Bruno Bossis, Anne Veitl, Marc Battier (éd.), Musique, instruments, machines. Autour des musiques électroacoustiques, Paris, Université Paris 4-MINT, 2006, p. 95-130 (aussi in www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/enligne.html, 2004, 36 p.). Versions abrégées anglaise (« La légende d'Eer and the Diatope »), française (« La légende d'Eer et le Diatope ») et allemande (« La légende d'Eer und Diatope ») in DVD I. Xenakis, Electronic works 1 : La légende d'Eer, Mode Records, mode 148, 2005, 21 p. Traduit en grec in Makis SOLOMOS, Iannis Xenakis. To syban… (cf. supra).

Analyse détaillée de La légende d'Eer et du Diatope à l'aide de l'écoute et de l'étude de documents des archives : une analyse formelle de la musique (de ses six parties et de son matériau) est suivie de l'analyse des autres médias du spectacle et de leur relation avec la musique.

SOLOMOS Makis, « Le silence chez Boulez et Xenakis dans les années 1950-60 », Cahiers du CIREM n°32, 1994, p. 127-136.

Etude comparée de l'utilisation des silences chez Xenakis et Boulez.

SOLOMOS Makis, « Les "opérations mentales de la composition" (Xenakis) », in Anne Sedes (éd.), Musique et cognition, revue Intellectica. Revue de l'Association pour la Recherche Cognitive, 2008/1-2 n°48-49, p. 207-220.

Autour de trois questions xenakiennes qui peuvent être rattachées aux origines des sciences cognitives : les « phases fondamentales de la composition », l'écoute et les « opérations mentales de la composition ».

SOLOMOS Makis, « Les trois sonorités xenakiennes », in Provost Serge (éd.), Espace Xenakis = Circuits vol.5 n°2, 1994, p. 21-39 (traduction espagnole par Carmen Pardo : « El universo de la sonoridad en Xenakis », Quodlibet n°10, Alcalá de Henares, Universidad de Alcalá, 1998, p. 3-18).

L'auteur suggère que l'œuvre entière de Xenakis peut être écoutée comme succession de « sonorités », c'est-à-dire de totalités intégralement construites ; il propose aussi une typologie en trois catégories.

SOLOMOS Makis, « L'itinéraire de Xenakis », Ecouter/Voir n°116/117, 2001, p. 25-31.

Sur l'itinéraire de Xenakis. Condense la première partie du livre Iannis Xenakis, Mercuès, PO Edition, 1996.

SOLOMOS Makis, « Musique et architecture chez Xenakis », Archistorm n°22, Paris, novembre-décembre 2006, p. 60-66.

Quelques mots sur le sujet.

SOLOMOS Makis, « Notes sur Elisabeth Chojnacka et les œuvres pour clavecin de Xenakis », in Autour du clavecin moderne. Hommage à Elisabeth Chojnacka, textes réunis et édités par Danièle Pistone, Paris, Université de Paris-Sorbonne, Observatoire Musical Français, Série « Hommages » n°2, 2008, p. 51-58.

Autour des deux pièces pour clavecin (Khoaï, Naama) et des trois autres avec clavecin (Komboï, Oophaa, à l'île de Gorée) créées par Elisabeth Chojnacka.

SOLOMOS Makis, « Notes sur les dernières œuvres de Xenakis », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 59-63. Traduit en grec in Makis SOLOMOS, Iannis Xenakis. To syban… (cf. supra).

Sur la prédominance du geste sur la sonorité dans les dernières œuvres de Xenakis et notamment dans Ittidra.

SOLOMOS Makis, « Orient-Occident. From the film version to the concert version », in Iannis Xenakis : Das elektroakustische Werk. Internationales Symposion Musikwissenschaftliches Institut der Universität zu Köln, sous la direction de Ralph Paland, Christoph von Blumröder, Vienne, Verlag der Apfel, 2009, p. 118-131.

Une analyse du passage de la version pour film à la version pour concert. Solomos Makis,

SOLOMOS Makis, « Iannis Xenakis. Parcours de l'œuvre », http://brahms.ircam.fr (site internet de l'Ircam), 2007.

Une introduction générale autour de quatre thèmes : formalisation, énergie, son, universalisme.

SOLOMOS Makis, « Persephassa : durée, geste et rythme », Percussions n°33, Chailly-en-Bière, 1994, p. 11-19.

Sur le rapport entre durée et rythme et sur l'apparition du geste dans Persephassa.

SOLOMOS Makis, « Pour une filiation Xenakis-Grisey ? », in SOLOMOS Makis (éd.), Iannis Xenakis, Gérard Grisey. La métaphore lumineuse, Paris, L'Harmattan, 2003, p. 149-168.

Une tentative de rapprocher les deux compositeurs sur quatre plans : un art de la présence, les échelles de temps, l'émergence du son, la technique du processus.

SOLOMOS Makis, « Psappha, Rebonds, Okho » (en français et en anglais), notice du CD Iannis Xenakis, Psappha, Rebonds a et b, Okho (P. Carneiro, M. Rich, J. Gibson percussions), Zig Zag Territoires, ZZT 040901, 2004, p. 2-7 et 8-13.

Commentaire des trois pièces.

SOLOMOS Makis, Recherches sur Xenakis, recherches sur la musique contemporaine, texte de synthèse pour l'habilitation à diriger les recherches, Paris, Université Paris 8, 2002, p.4-32.

L'auteur résumé ses travaux sur Xenakis.

SOLOMOS Makis, « Sculpter le son », in Portrait(s) de Iannis Xenakis, sous la direction de F.B. Mâche, Paris, Bibliothèque Nationale de France, 2001, p. 133-142. Traduction anglaise : « Xenakis as a sound sculptor », in welt@musik — Musik interkulturell, publications de l'Institut für Neue Musik und Musikerziehung Darmstadt, volume 44, Mainz, Schott, 2004, p. 161-169. Traduction grecque partielle : « O ichoglyptis Iannis Xenakis », in DONTAS Nikos A. (ed), Iannis Xenakis  = supplément du journal I Kathimerini, 2 février 2003, Athènes, p. 22-24. Repris in Makis SOLOMOS, Iannis Xenakis. To syban… (cf. supra). Traduction italienne : « Xenakis, uno scultore dei suoni », in Alessandro Melchiorre (éd.), Iannis Xenakis. Musicista scienziato architetto, Quaderni di ricerca IRMus 2, Milan, 2006, p. 39-50.

En quoi la musique de Xenakis peut être analysée comme « son composé » ou, plus précisément, comme travail de « sculpture sonore ».

SOLOMOS Makis, Sémiologie et musiques actuelles. Nuits de Iannis Xenakis, mémoire de D.E.A., Paris, Université de Paris IV, 1985, p. 35-52.

Analyse de Nuits selon le modèle distributionnel.

SOLOMOS Makis, « Stratégies contemporaines de construction de la mémoire musicale », in Musique et mémoire, sous la direction de Jean-Paul Olive, Paris, L'Harmattan, 2003, p. 238-247.

Xenakis est comparé à certains autres compositeurs concernant son approche de la mémoire musicale tant historique que psychologique.

SOLOMOS Makis, 1) « Ta Anastenaria tou Xenaki. Mia paradeigmatiki tomi » (« Les Anastenaria de Xenakis. Une rupture paradigmatique »),  Mousikos Logos n°4, 2002, p. 58-81 ; 2) « Les Anastenaria de Xenakis. Continuité et discontinuité historique », in www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/enligne.html

Analyse détaillée des Anastenaria : Procession vers les eaux claires et Le Sacrifice.

SOLOMOS Makis, « Ta enavsmata tou xenakikou ergou » (« Les incitations de l'œuvre xenakienne »), in Robert Wilson-Iannis Xenakis : Prometheus, programme du Megaron Moussikis Athinon, Athènes, 2001, p. 29-35.

Traduction du début du chapitre 3 du livre Iannis Xenakis.

SOLOMOS Makis, « The unity of Xenakis' instrumental and electroacoustic music. The case of "brownian movements" », Perspectives of New Music vol. 39 n°1, 2001, p. 244-254 (traduction grecque : « I enotita tis orchistrikis kai tis ilektroakoustikis mousikis tou Xenaki. I periptosi ton kiniseon Brown », Praktika. 2° Sybosio mousikis pliroforikis Corfou, 2000, p. 104-111).

Sur la transposition des courbes de presse aléatoires du son en « mouvements browniens ».

SOLOMOS Makis, « To gignesthai tou monternismou. Maza kai cheironomia sto ergo tou Xenaki » (« Le devenir de la modernité. Masse et geste dans l'œuvre de Xenakis »), Ichos n°217, Athènes, 1991, p. 80-85.

Comment les masses xenakiennes relèvent d'une dialectique particulière : conçues comme dissolution de l'objet, elles peuvent aboutir au geste.

SOLOMOS Makis, « Vasarely (Neg-ale) », notice du DVD/CD : Iannis Xenakis, Electronic music 2 : Polytope de Cluny, Hibiki Hana Ma, Neg-ale for "Vasarely", Mode Records, mode 203, 2008, 3 p.

Présentation de cette pièce retirée du catalogue.

SOLOMOS Makis, « Xenakis, du Japon à l'Afrique », in Jacques Bouët, Makis SOLOMOS (éd.), Musique et globalisation : musicologie-ethnomusicologie, Paris, L'Harmattan, 2010, p. 227-240.

Sur les relations entre Xenakis et les musiques non européennes : autour du projet bartókien, de la quête d'universalisme et, enfin, de l'altérité.

SOLOMOS Makis, « Xenakis et la nature ? Entre les mathématiques et les sciences de la nature », in Musicalia. Annuario internazionale di studi musicologici, 2004 n°1, p. 133-146.

Analyse des rapports de Xenakis à la science, selon la distinction suivante : modèles empruntés aux mathématiques et modèles empruntés aux sciences de la nature.

SOLOMOS Makis, « Xenakis first composition in musique concrète : Diamorphoses », in Exarchos Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/cmru/xenakis-international-symposium/programme

Une analyse de Diamorphoses à l'étude d'études de documents d'archives.

SOLOMOS Makis, « Xenakis ou la musique comme énergie », programme du festival Musica. Festival des musiques d'aujourd'hui, Strasbourg, 2010, p. 36-38.

Sur l'importance de l'élergie dans la musique de Xenakis.

SOLOMOS Makis, « Xenakis-Varèse et la question de la filiation », in Timothée Horodyski, Philippe Lalitte (éd.), Edgar Varèse. Du son organisé aux arts audio, Paris, L'Harmattan, 2008, p. 139-170.

Une étude détaillée de la perception de Xenakis de son éventuelle dette à l'égard de Varèse à travers un inventaire exhaustif et commenté de ses écrits où il le mentionne.

SOLOMOS Makis, FARAKLAS George, « Iannis Xenakis : mia antifatiki antimetopisi ton antitheseon » (Iannis Xenakis : une gestion contradictoire des oppositions), Mousikologia n°5-6, Athènes, 1987, p. 155-182.

Sur les contradictions du discours xenakien.

SOLOMOS Makis, HOFFMANN Peter, « Xenakis et Messiaen », in Christine Wassermann Beirão, Thomas Daniel Schlee, Elmar Budde (éd.), La Cité céleste. Olivier Messiaen zum Gedächtnis, Berlin, Weidler Buchverlag, 2006, p. 289-306.

Une comparaison entre Xenakis et son professeur, Messiaen.

SOLOMOS Makis, RACZINSKI Jean-Michel, « La synthèse des arts à l'ère du multi-média. A propos du Diatope de Iannis Xenakis », in Le mélange des arts = Ateliers n°20, études réunies par Joëlle Caullier, Lille, Cahiers de la Maison de la Recherche de l'Université Charles-de-Gaulle-Lille 3, 1999, p. 63-76.

Analyse du Diatope.

SOLOMOS Makis, SOULEZ Antonia, VAGGIONE Horacio, « A propos de Xenakis », in Makis SOLOMOS, Antonia Soulez, Horacio Vaggione, Formel/Informel : musique-philosophie, Paris, l'Harmattan, 2003, p. 203-220.

Une discussion qui aborde plusieurs sujets : le formel et l'informel, les divers types de globalité, la pluralité, la morphodynamique, etc.

SOULELE Andriana, "From The Suppliants (Hiketides) to the Oresteia - A unique relation between the music of Iannis Xenakis and the staging of Alexis Solomos", in Exarchos Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.

SOULELE Andriana, La musique de scène des représentations de tragédies grecques en France et en Grèce de 1945 à 1975, thèse de doctorat, université Paris 4, 2009, p. 297-298, 303-311, 380-390, 421-422, 430-440, 466-468, 482-485, 488-502, 564-572, 587-589, 590-595.

Sur les tragédies grecques antiques mises en musique par Xenakis : les instruments inventés, l'« héllénisme » (quarts de ton, tétracordes, etc.), les relations texte-musique, les références à la musique démotique ou byzaantine, les sonorités, les percussions, les références au Japon ou à l'Afrique.

SOUSTER Tim, « Xenakis' Nuits », Tempo n°85, 1968, p. 5-18.

Brève analyse de Nuits précédée d'une introduction générale sur Xenakis.

SPYRIDIS Charalabos, « Proseggiseis sti mousiki tou Ianni Xenaki » (Approches de la musique de Iannis Xenakis), Mousikologia n°10-11, 1998, p. 226-240.

Quelques généralités sur Xenakis.

SPYRIDIS Charalambos, ANASTASOPOULOU Ariadni, « Mathimatiki kai mousikologiki analisi tou ergou Herma tou Ianni Xenaki » (Analyse musicologique et mathématique de l'œuvre Herma de Iannis Xenakis), Mousa n°1, Athènes, 1995.

SPYRIDIS Haralambos, « On Herma (1960-61) », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 232-240.

SQUIBBS Ronald, « A Methodological Problem and a Provisional Solution: An Analysis of Structure and Form in Xenakis's Evryali », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 153-158.

Analyse du matériau et de la forme de l'œuvre.

SQUIBBS Ronald, "Aspects of Compositional Realization in Xenakis's Pre-Stochastic and Early Stochastic Music" in Exarchos Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/cmru/xenakis-international-symposium/programme.

SQUIBBS Ronald, « Forma i material dzwiekowy w muzyce fortepianowej Iannisa Xenakisa »,Swiat Xenakisa = Muzyka vol.XLIII n°4, Varsovie, Instytut PAN, 1998, p. 35-60.

SQUIBBS Ronald, « Images of Sound in Xenakis' Mycenae-Alpha », in Gérard Assayag, Marc Chemillier, Chistian Eloy (éd.), Troisièmes journées d'informatique musicale JIM 96, Les cahiers du GREYC année 1996 n°4, 1996, p. 208-219.

Brève analyse formelle de Mycenae alpha en partant de la « partition » graphique.

SQUIBBS Ronald, « Musical composition as applied mathematics : set theory and probability in Iannis Xenakis' Herma », in Bridges : Mathematical Connections in Arts, Music, and Science ; Conference Proceedings, sous la direction de R. Sarhangi, Winflield, Kansas : Central Plain Book Manufacturing, 2000, p. 141-151 .

Une analyse de Herma : structure théorique des hauteurs ; hypothèses sur la distribution probabiliste des hauteurs et des durées ; hypothèses sur la distribution probabiliste des durées des classes de hauteurs.

SQUIBBS Ronald, « Some Observations on Pitch, Texture, and Form in Xenakis' Mists », in Harley James (ed.), Xenakis studies : in memoriam = Contemporary Music Review vol. 21 n°2-3, Oxfordshire, Routledge, 2002, p. 91-108.

Analyse détaillée de la pièce : des hauteurs, des textures et de la forme.

SQUIBBS Ronald, « The composer's flair : Achorripsis as music », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 258-264. Article sélectionné : www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html

SQUIBBS Ronald, « Xenakis in Miniature : Style and Structure in à r. (Hommage à Ravel) for Piano (1987) », In memoriam Xenakis, sous la direction de J. Rahn, Perspectives of New Music, vol. 41 n°1, 2003, p. 119-153.

Une analyse détaillée de la pièce : d'abord au niveau de ses textures et de sa forme, puis des cribles et enfin de sa structure temporelle.

STEFANO Stefania de, « Spettromorfologie e articolazione strutturale in Diamorphoses (1957) di Iannis Xenakis », Atti del Congresso di Dittatica della musica elettronica, a cura di M.C. De Amicis, L'Aquila, Instituto Gramma, 1998, p. 131-133.

Brève analyse de Diamorphoses.

STERKEN Sven, « À la recherche de l'espace paramétrisé. Les surfaces réglées comme thème dans l'œuvre de Iannis Xenakis », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 217-224.

L'auteur montre en quoi les surfaces réglées sont essentielles pour l'architecture de Xenakis.

STERKEN Sven, « Au-delà de l'Interdisciplinarité : les "Polytopes" de Iannis Xenakis, Cahiers thématiques. Architecture Histoire/Conception n°1, Lille, 2001, p. 220-229.

Les polytopes comme pratique transdisciplinaire.

STERKEN Sven, « Between the Visionary and the Archaic: Iannis Xenakis's Cosmic City », in Proceedings of the ISUF International Conference « The Planned City? », Bari, Uniongrafica Corcelli Editrice, 2003, p. 1040-1044.

Une situation de la Ville cosmique dans le courant mégastructuraliste en urbanisme des années soixante.

STERKEN Sven, « Entre artisanat et avant-garde. Le pavillon Philips de Le Corbusier et Xenakis », in Mil de Kooning, Rika Devos. L'Architecture moderne à l'Expo '58. Pour un monde plus humain, Antwerpen: Mercator, 2006, p. 318-335.

Une interprétation critique du paradigme des surfaces réglées dans le contexte architectural des années 1950 (S. Sterken).

STERKEN Sven, Iannis Xenakis architecte, mémoire pour le diplôme d'architecte, Université de Gand, 1998, 178p.

Etude documentée de l'ensemble des travaux architecturaux de Xenakis.

STERKEN Sven Sven, « Immersive Strategies in Iannis Xenakis' Polytopes », Oase Architecture Journal, n° 78, NAI Publishers, 2009, p. 116-125.

Sur les stratégies immersives que déploie Xenakis dans les Polytopes, et en quoi elles diffèrent d'autres oeuvres d'art total.

STERKEN Sven, « Index critique des projets architecturaux de Iannis Xenakis », in Iannis Xenakis, Musique de l'architecture, textes, réalisations et projets architecturaux choisis, présentés et commentés par Sharon Kanach, Marseille, Éditions Parenthèse, 2006, p. 375-403.

Aperçu de l'ensemble des projets architecturaux de Xenakis ; pour chaque projet sont données une description de sa participation et des sources pertinentes (S. Sterken).

STERKEN Sven, « Music as an Art of Space. Intersections between Music and Architecture in the Work of Iannis Xenakis », in Mikesch Muecke (éd.), Resonance. Essays on the Intersection of Music and Architecture, Ames, Culcidae Architectural Press, 2007, pp. 31-61

Sur les rapports entre l'architecture et la musique chez Xenakis, au niveau de la composition aussi bien que celui de l'écoute.

STERKEN Sven, « Reconstructing the Philips Pavilion. Elements for a Critical Assessment », in The Challenge of Change. Dealing with the Legacy of the Modern Movement. Proceedings of the Xth DOCOMOMO Conference, Rotterdam 17-20/09/2008, Rotterdam, Stichting Docomomo Nederland, 2008, pp. 93-98.

Quelques réflexions sur le projet de reconstruction du Pavillon Philips, inspirées par les propos de Xenakis au sujet de cette réalisation.

STERKEN Sven, « Une invitation à jouer l'espace », in Portrait(s) de Iannis Xenakis, sous la direction de F.B.  Mâche, Paris, Bibliothèque Nationale de France, 2001, p. 185-194.

Texte généraliste sur l'architecture et les polytopes.

STERKEN Sven, « Towards a Space-Time Art : Iannis Xenakis's Polytopes », in In memoriam Xenakis, sous la direction de John Rahn, Perspectives of New Music, vol. 39 n°2, 2001, p. 262-273.

STERKEN Sven, « Travailler chez Le Corbusier. Le cas de Iannis Xenakis », in Josep Quetglas (éd.), Massilia 2003, Annuario de Estudios Lecorbusieranos (Yearbook of Le Corbusier Studies), Fundacion Caja de Arquitectos/Architecture School of Barcelona, Barcelona 2003, p. 202-215.

Sur l'organisation de l'atelier Le Corbusier dans les années 1950 et le rôle qu'y a joué Xenakis (S. Sterken).

STOÏANOVA Ivanka, « A l'échelle universelle : Iannis Xenakis », in I. Stoïanova, Entre détermination et aventure. Essais sur la musique de la deuxième moitié du XXe siècle, Paris, L'Harmattan, 2004, p. 151-169 (original : « Iannis Xenakis : La scala universale », in Omaggio a Iannis Xenakis, Alpha Centuri / Teatro alla Scala, Rizzoli, Milano, 1992, p. 7-19).

Un essai sur l'universalité de Xenakis.

STOÏANOVA Ivanka, Geste-texte-musique, Paris, U.G.E.-10/18, 1978, p. 66-72.

Sur la spatialisation du son.

STOÏANOVA Ivanka, « Xenakis — vom isolierten Pionier zum Klassiker des 20. Jahrhunderts », in Von Kranichstein zur Gegenwart. 50 Jahre Darmstädter Ferienkurse, Darmstadt, DACO Verlag, 1997, p. 417-424. Traduction italienne : « L'alterità e l'apertura al futuro : Xenakis e Darmstadt », in Alessandro Melchiorre (éd.), Iannis Xenakis. Musicista scienziato architetto, Quaderni di ricerca IRMus 2, Milan, 2006, p. 161-172.

Sur Xenakis à Darmstadt.

STONE Kurt, « Xenakis : Metastaseis, Pithoprakta, Eonta », The Musical Quarterly vol.54 n°3, 1968, p. 387-395.

Commentaire des trois œuvres en question.

STUCKENSCHMIDT Hans Heinz, « Les fondements techniques et mathématiques de la musique moderne et spécialement chez Xenakis et Penderecki », Coloquio artes vol.II/16 n°18, Lisbonne, 1974, p. 55-63.

SUNER Bruno, « Construire à l'oreille : vérification d'une hypothèse », Urbanisme n°206, 1985, p. 104-109.

Sur le projet de Xenakis pour la Cité de la Musique.

SUPPER Martin, « Xenakis », Die Musik in Geschichte und Gegenwarte. Allgemeine Enzyklopädie der Musik vol. 17, Basel, Bärenreiter, 2007, p. 1209-1220.

Une introduction substantielle.

SURRANS Alain, « Iannis Xenakis, une conscience cosmique », in Alain Surrans, Le regard du musicien, Paris, Plumes, 1993, p. 103-111.

Sur les Polytopes.

SVOLOU Iannis, « Enas Ellinas sti diskografia tis avant-garde », in DONTAS Nikos A. (ed), Iannis Xenakis  = supplément du journal I Kathimerini, 2 février 2003, Athènes, p. 19-21.

Xenakis et l'avant-garde musicale des années 1950-60.

SWARD Rosalie La Grow, An examination of the Mathematical Systems used in Selected Compositions of Iannis Xenakis and Milton Babbitt, Ph. D., Northwestern University, Evanston (Illinois), 1981 (Ann Arbor, Michigan : Unviersity Microfilms Incorporated, UMI #8125021), passim.

Cette comparaison procède en deux parties. D'abord sont considérés les systèmes mathématiques et théoriques des deux compositeurs ; pour Xenakis, l'auteur se centre sur la logique symbolique, les probabilités, la théorie des jeux, la théorie des cribles. Puis, sont analysées des pièces : Achorripsis, les ST, Analogique A et B, Herma pour Xenakis.

 
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